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Savoir // Mesures et contrôles
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Rejets atmosphériques
Notre supervision permet un suivi quasi instantané de nos rejets ; nous faisons pratiquer également des analyses, conformément à notre Arrêté Préfectoral d’Autorisation. Rejets mesurés à la cheminée Les rejets atmosphériques sont d'une part analysés de façon continue par l'exploitant :
Mesures en continu 2010
Mesures en continu 2009
Mesures en continu 2008
Mesures en continu 2007
Mesures en continu 2006
Mesures en continu 2005
D’autre part, des organismes agréés indépendants réalisent plusieurs fois par an des analyses des rejets, conformément à notre Arrêté Préfectoral d’exploitation :
Analyses Eurofins 2009
Analyses Eurofins 2008
Analyses apave 2008
Analyses apave 2007
Analyses SGS 2007
Analyses apave 2006
Analyses apave 2005
Analyses sur les végétaux comestibles Nous procédons plusieurs fois par an à la mesure de l'impact sanitaire des dioxines sur l'environnement. Le chou comestible se révèle être un indicateur particulièrement efficace et fiable d'une éventuelle pollution car il pousse à l'air libre et a une croissance lente. Depuis 2004, une parcelle de choux est cultivée à proximité de l'incinérateur et ses produits sont analysés tous les ans avec des résultats tous inférieurs aux seuils de détection analytique du laboratoire et, de fait, aux seuils réglementaires. Conformément à la volonté du Min,istère de l'Environnement de mieux cerner les conséquences environnementales des incinérateurs, le Groupe SEMARDEL a étendu sont expérience à des végétaux cultivés sur des parcelles au sein des communes riveraines du site.
Analyses carso 2004-2005-2006
Analyses sur les lichens La biosurveillance réalisée en 2006 a consisté en la réalisation de 6 mesures de dioxines et furanes dans les lichens. Les villes les plus proches retenues pour les dosages dans les lichens sont : Bondoufle, Courcouronnes, Echarcon, Lisses et Vert Le Grand.Contrôle par impact sur flore lichénique réalisé par AAIR LICHENS du 28 février au 8 mars 2006 - Conclusions du rapport :« La biosurveillance des retombées environnementales de PCDD/F sur les six points étudiés en 2006 confirme l’existence d’une signature faible et localisée. Aucune des valeurs retrouvées n’approche le premier seuil de valeur 20 pg I-TEQ/g dans les lichens. Aucune des zones habitées ne subit apparemment de retombée pouvant avoir une incidence par le biais de l’introduction dans l’alimentation. Les variations observées entre les années 2005 et 2006 montrent une baisse à la fois moyenne et plus précise sur certains points, sans toutefois que l’on puisse la considérer globalement comme hautement significative.Les résultats ne justifient pas que des mesures supplémentaires soient pratiquées dans des matrices moins sensibles que les lichens. La surveillance annuelle des retombées environnementales, aujourd’hui une obligation, doit être pratiquée dans des conditions identiques en 2007. »
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