Une politique de mixité durablement ancrée au sein de Semardel
Depuis plus de 10 ans, Semardel mène une politique active en faveur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Cette démarche volontariste a permis de faire émerger, au sein du Groupe et de ses filiales, une véritable culture de la mixité, partagée par l’ensemble des collaborateurs.
Les résultats obtenus à l’Index de l’égalité professionnelle 2025 traduisent les actions concrètes engagées au quotidien pour favoriser l’équité, l’inclusion et l’égalité des chances, quelle que soit la taille des entités du Groupe.
Un engagement renforcé par un accord groupe
Afin de poursuivre cette dynamique, un nouvel accord groupe en faveur de l’égalité professionnelle et de la qualité de vie au travail a été signé début 2021 avec les partenaires sociaux.
À travers cet accord et les différentes mesures mises en œuvre, Semardel et ses filiales poursuivent plusieurs objectifs :
- réduire les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes,
- garantir une égalité de traitement à compétences et postes équivalents,
- favoriser l’accès à l’évolution professionnelle,
- promouvoir la mixité dans l’ensemble des métiers du Groupe,
- et améliorer durablement les conditions de travail et la qualité de vie au travail.
Cette politique s’inscrit pleinement dans les engagements RSE du Groupe et dans sa volonté d’accompagner une transformation durable et responsable des territoires.
Qu’est-ce que l’Index de l’égalité professionnelle ?
Mis en place par le ministère du Travail, l’Index de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes permet de mesurer les écarts existants au sein des entreprises.
Chaque année avant le 1er mars, les entreprises de plus de 50 salariés doivent calculer et publier leur Index sur 100 points. Celui-ci doit également être transmis au Comité Social et Économique (CSE) ainsi qu’à la DDETS (Direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités).
L’Index est calculé à partir de plusieurs indicateurs :
- l’écart de rémunération entre les femmes et les hommes,
- l’écart de répartition des augmentations individuelles,
- l’écart de répartition des promotions (pour les entreprises de plus de 250 salariés),
- le nombre de salariées augmentées au retour de congé maternité,
- la parité parmi les 10 plus hautes rémunérations.
Les entreprises n’atteignant pas la note minimale de 75 points disposent de trois ans pour mettre en place des mesures correctives. À défaut, elles peuvent être soumises à une pénalité financière pouvant atteindre 1 % de leur masse salariale.
Les scores obtenus par Semardel et ses filiales illustrent les efforts engagés depuis plusieurs années pour construire un environnement de travail plus équitable et plus inclusif.